[Intro]
Au crépuscule doré, je marche dans la savane (je marche dans la savane)
Et le vent raconte nos chances, nos peurs et nos drames (nos drames et nos drames)
[Verse 1]
Je suis la chance qui tremble, toi le roi qui veille,
Le sable chante sous nos pas, la brousse écoute nos merveilles.
Ta crinière est une aurore, mon cœur est une vallée,
Face à ta rugue, je découvre une autre liberté.
Jalousie des tempêtes, courage dans mes mains tremblantes,
Je t’offre une promesse fragile comme une fleur naissante.
[Pre-Chorus]
Entre hurlements et silences, nos regards se touchent sans bruit,
Et l’ombre du danger nous rappelle que tout est ici.
[Chorus]
Amour qui défie les terres, frontière effacée par nos pas,
Je veux confier ma peur à ta force, et toi à ma foi.
Dans le cri du lion, je lis la douceur qui nous lie,
Deux âmes sous un même ciel, jusqu’au bout de la vie.
[Verse 2]
Le danger est un miroir, la nature est notre témoin,
Je suis l’étranger qui t’admire et toi, le destin qui me tient.
Les étoiles déclenchent des feux dans ton regard félin,
Et moi, je parle doucement pour calmer le fracas du destin.
[Pre-Chorus]
Les griffes du vent tracent nos chemins hésitants,
Pourtant nos mains se cherchent, refusant l’abord ingrat du temps.
[Chorus]
Amour qui défie les terres, frontière effacée par nos pas,
Je veux confier ma peur à ta force, et toi à ma foi.
Dans le cri du lion, je lis la douceur qui nous lie,
Deux âmes sous un même ciel, jusqu’au bout de la vie.
[Bridge]
Épique est notre voix, quand la savane devient temple,
Je murmure à l’oreille du roide, et tu réponds en temple.
Le rugissement et le silence écrivent notre légende,
Que l’impossible s’allie à nous, dans ce monde qui se défend.
[Chorus]
Amour qui défie les terres, frontière effacée par nos pas,
Je veux confier ma peur à ta force, et toi à ma foi.
Dans le cri du lion, je lis la douceur qui nous lie,
Deux âmes sous un même ciel, jusqu’au bout de la vie.
[Outro]
Et lorsque le soleil tombe, nos silhouettes s’enlacent,
La savane respire notre secret, tendrement et vaillamment.
La peur s’efface dans le rugissement où nos cœurs restent frères,
L’amour sans frontières peint l’aube sur la poussière fière.