[Intro]
Dans le silence, ta voix devient mon phare, luminescente et tendre.
Je voudrais t’écrire le ciel sur ta peau, te dire tout ce que mon cœur attend.
[Verse 1]
Je marche en ta mémoire, pas après pas, sous la pluie des souvenirs,
Tes mots comme des étoiles qui hésitent à sombrer dans l’oubli.
Mon souffle cherche le tien, et chaque battement affirme: tu es mon avenir.
[Pre-Chorus]
Et quand la distance s’allonge, je serre l’ombre de ta promesse contre moi.
Le temps s’arrête, et mes yeux se ferment pour mieux te voir encore.
[Chorus]
Je t’aime jusqu’au bout des heures que je n’ai pas vécues, jusqu’à l’aube en suspens,
Jusqu’à ce que nos mains se trouvent et que nos cœurs apprennent à se parler sans paroles.
Promets-moi le éternel dans un simple regard, et je te rends le monde en retour.
[Verse 2]
Ton rire est un feu qui danse sur mes paupières closes, protégeant mes rêves,
Chaque souvenir avec toi est une île où mon esprit se réveille et s’éprend.
Même la douleur devient douce quand elle porte ton nom sur mes lèvres.
[Pre-Chorus]
La nuit me confie tes silences et je lis dans leur écho une langue d’avenir.
Je me bats pour qu’un jour nos ombres s’embrassent sur le même chemin.
[Chorus]
Je t’aime jusqu’au bout des heures que je n’ai pas vécues, jusqu’à l’aube en suspens,
Jusqu’à ce que nos mains se trouvent et que nos cœurs apprennent à se parler sans paroles.
Promets-moi le éternel dans un simple regard, et je te rends le monde en retour.
[Bridge]
Si le doute s’éveille, je pose ma main sur le tien et je le fais taire avec ta peau.
Nos promesses deviennent une rivière qui n’a plus de fin, qui nourrit nos jours.
[Chorus]
Je t’aime jusqu’au bout des heures que je n’ai pas vécues, jusqu’à l’aube en suspens,
Jusqu’à ce que nos mains se trouvent et que nos cœurs apprennent à se parler sans paroles.
Promets-moi le éternel dans un simple regard, et je te rends le monde en retour.
[Outro]
Reste près, laisse-moi écouter ton souffle jusqu’à ce que le monde s’éclipse et renaître à deux.
Je suis ici, entièrement, pour toi, jusqu’au dernier battement qui nous lie.