[Intro]
Sur le trottoir, un pinceau d’ombre et de lumière,
Les regards passent, des silhouettes de poussière.
Je trace des mondes qui ne restent qu’un vent,
Mais chaque trait me tient droit, lentement.
[Verse 1]
Je peins des toits sur le bitume, des rires en métal,
Des ruelles qui respirent et qui s’envolent en carnaval.
Les passants avancent, invisibles, sans écho,
Pourtant mes couleurs surfent sur leurs pas en flot.
[Pre-Chorus]
Kilos de silence autour de moi, mais je parle en couleur,
Chaque croquis devient un refuge, une petite pleine de bonheur.
[Chorus]
Dans la rue je suis roi d’un monde éphémère,
Je donne une vie à l’ombre, j’écris mes lumières.
Même sans applaudissements, je tiens ma route fièrement,
Car l’art est mon foyer, même quand il fait déserment.
[Verse 2]
Le papier prend le vent, les formes dansent en secret,
Je suis l’architecte des rêves que personne ne voit.
Un sourire tremblé, puis un regard qui s’allume,
Et mon cœur se réchauffe, quand la création s’allume.
[Pre-Chorus]
Les rues me chuchotent des histoires qui me ressemblent,
Je transforme le manque en force, lentement, intensément.
[Chorus]
Dans la rue je suis roi d’un monde éphémère,
Je donne une vie à l’ombre, j’écris mes lumières.
Même sans applaudissements, je tiens ma route fièrement,
Car l’art est mon foyer, même quand il fait déserment.
[Bridge]
Si quelqu’un s’arrête un instant, c’est comme un miracle,
Un regard qui découvre le travail, qui devient nécessaire.
Alors je signe mes rêves sur le sol fragile,
Et je sais que demain ma couleur pourra scintiller.
[Chorus]
Dans la rue je suis roi d’un monde éphémère,
Je donne une vie à l’ombre, j’écris mes lumières.
Même sans applaudissements, je tiens ma route fièrement,
Car l’art est mon foyer, même quand il fait déserment.
[Outro]
Au coin du trottoir, je respire l’invisible bleu,
Je poursuis mes mondes, jusqu’à ce que le jour me voie.