Elle farde son sourire comme on cache une guerre,
Dans ses yeux ça brille mais son cœur avec la heine
Elle dit “tout va bien”, mais c’est faux dans le fond,
Elle aime dans le bruit, elle souffre en silence profond.
Moi je regarde, je comprends trop tard,
On s’aime fort mais ça laisse des cicatrices bizarres.
Des mots doux qui deviennent des éclats,
Des “je t’aime” qui finissent en “pourquoi t’es comme ça ?”
Et pourtant je reste, même quand tout s’effondre,
Comme si l’amour devait toujours répondre à l’ombre.
Mais on se perd dans un jeu sans gagnant,
Deux cœurs toxiques qui s’aiment en se brûlant lentement.
Elle farde, elle farde, elle cache la vérité,
Dans nos baisers, y’a des tempêtes qu’on n’a jamais calmées.
On s’aime mal mais on s’accroche au destin,
Elle farde, elle farde la douleur était écrite dans nos mains.
Mais j’imagine ailleurs, un endroit sans chaos,
Un paradis où nos cœurs respirent enfin au repos.
J’ai vu nos promesses tomber comme la pluie,
Chaque “pour toujours” s’est transformé en nuit.
Elle m’attire, elle me détruit doucement,
C’est beau a vivre mais c’est poison profonde.
On se quitte, on revient, c’est le même scénario,
Un amour qui saigne mais qui dit “encore un peu trop tôt”.
Et moi j’apprends à survivre dans ses bras,
Même si parfois j’ai peur de ne plus en sortir de là.
Et pourtant je rêve d’un monde plus clair,
Où aimer ne rime pas avec faire la guerre.
Où nos blessures deviennent des lumières,
Et nos erreurs se transforment en prières.
Elle farde, elle farde, elle cache la vérité,
Dans nos baisers, y’a des tempêtes qu’on n’a jamais calmées.
On s’aime mal mais on s’accroche au destin,
Elle farde, elle farde la douleur était écrite dans nos mains.
Mais j’imagine ailleurs, un endroit sans chaos,
Un paradis où nos cœurs respirent enfin au repos.
Et si un jour on se retrouve là-haut,
Sans mensonges, sans blessures, sans mots de trop…
Peut-être qu’on s’aimera enfin comme il faut,
Dans un paradis où l’amour ne fait pas mal