[Intro]
Le matin s’éveille en douceur, la tasse se remplit de lumière.
Une page suspend son souffle, et tout le monde retient son bruit.
[Verse 1]
Petites routines, comme un chant dans la rue,
Le café fumé, chaleur qui prend ma main,
Une page qui s’ouvre, et l’ombre se fait douce,
Dans le tumulte, j’apprends encore à prendre le temps.
[Pre-Chorus]
Quand le monde parle fort, j’écoute ce qui revient,
Un rituel simple qui me rappelle qui je suis.
[Chorus]
Ce qui tient, ce qui demeure, dans le chaos qui éclabousse,
Un souffle de café, un mot qui rassure, une lumière qui pousse,
Des gestes minuscules, mais profonds comme une promesse,
Je marche, et la routine me porte avec tendresse.
[Verse 2]
La lecture juste avant le soir, un phare dans la brume,
Chaque ligne un gousset de calme dans les jours fous.
Le temps s’étire doucement, les soucis se font minuscules,
Et l’âme retrouve le rythme, l’ancrage devient un refuge.
[Pre-Chorus]
Quand le bruit s’élève, je respire et je reviens,
À ce qui est constant, à ce qui prend soin de moi.
[Chorus]
Ce qui tient, ce qui demeure, dans le chaos qui éclabousse,
Un souffle de café, un mot qui rassure, une lumière qui pousse,
Des gestes minuscules, mais profonds comme une promesse,
Je marche, et la routine me porte avec tendresse.
[Bridge]
Dans l’imprévu qui danse, ces petites aiguilles du jour
Tissent un fil de calme, une carte secrète d’amour.
[Chorus]
Ce qui tient, ce qui demeure, dans le chaos qui éclabousse,
Un souffle de café, un mot qui rassure, une lumière qui pousse,
Des gestes minuscules, mais profonds comme une promesse,
Je tourne la page et j’avance, porté par la tendresse.
[Outro]
Et quand la nuit tombe, la routine rallume mes yeux,
Un monde qui tourne, mais mon cœur reste en mouvement lent.