[Intro]
Une voix qui porte le passé, doucement.
[Verse 1]
Je me souviens de Ngaoundéré, de Doubla et nos pas sous le ciel,
Quand j’apprenais à sourire malgré la poussière du chemin.
Du BAÏLA au début, les pages qui se déplient sans bruit,
CAP, Probatoire, puis le BACCALAURÉAT, et mes rêves qui grandissent.
[Pre-Chorus]
Mes parents fiers, oui, mais moi je cherche encore le sens,
Dans le silence des questions qui résonnent dans ma tête.
[Chorus]
Je marche vers demain avec la mémoire au bord des lèvres,
Les visages de ceux qui m’aiment restent mes repères,
Et même si je ne sais pas tout, le cœur garde le cap,
Ngaoundéré murmure: avance, avance, ne lâche pas.
[Verse 2]
Aujourd’hui je suis à l’université, mes pas ont voyagé,
Les rues, les rires, les rêves, tous ceux qui m’ont guidé.
Pourtant ce qu’on ne voit pas, c’est ce poids et ce pourquoi,
De temps en temps, je crie dans le vide: je suis là, et je tiens bon.
[Pre-Chorus]
Mes parents fiers, oui, mais moi j’apprends à comprendre,
Ce chemin qu’on trace avec les mains du passé.
[Chorus]
Je marche vers demain avec la mémoire au bord des lèvres,
Les visages de ceux qui m’aiment restent mes repères,
Et même si je ne sais pas tout, le cœur garde le cap,
Ngaoundéré murmure: avance, avance, ne lâche pas.
[Bridge]
Quand les doutes montent, je ferme les yeux et j’écoute,
Le vent qui porte les voix de ma jeunesse dans la rue.
[Chorus]
Je marche vers demain avec la mémoire au bord des lèvres,
Les visages de ceux qui m’aiment restent mes repères,
Et même si je ne sais pas tout, le cœur garde le cap,
Ngaoundéré murmure: avance, avance, ne lâche pas.
[Outro]
Doubla et moi, on continue le chemin,
Le temps passe, mais l’espoir ne s’éteint pas.