Dans le silence de l'aube, tes racines se dessinent,
Pas un mot, mais l'horizon s'incline.
Tu marches sans bruit, le sillage est d'or,
Un murmure d'apaisement quand le monde est hors.
(Refrain)
C'est l'intemporel, ce lien qui nous garde,
Une citadelle que le temps ne farde.
Ton ombre me porte, même quand tu t'effaces,
L'amour sans les cris, l'empreinte et la trace.
(Couplet 2)
Le temps s'égrène, l'enfant s'éloigne un peu,
Mais l'ancre demeure dans le reflet de tes yeux.
Tu n'as jamais forcé, tu as juste fleuri,
Un phare de calme au milieu de la nuit.
(Refrain)
C'est l'intemporel, ce lien qui nous garde,
Une citadelle que le temps ne farde.
Ton ombre me porte, même quand tu t'effaces,
L'amour sans les cris, l'empreinte et la trace.
(Pont)
Ni chaînes ni vœux, juste l'évidence,
De cette force tranquille, de cette douce prudence.
Merci pour le vide où j'ai pu me construire,
Pour le silence qui vaut tous les sourires.
(Outro)
Hmm, intemporel... apaisement.