[Intro]
Dans le vent je murmure, lentement, sans bruit.
Les saisons se succèdent, et moi je suis ici.
[Verse 1]
Je suis l’ancien arbre, témoin des siècles qui passent,
Mes anneaux gravés racontent des vies qui se cassent.
Des enfants courent, des rêves s’élèvent et tombent,
Et moi, je reste seedé dans la même onde.
[Chorus]
Je suis là où les heures perdurent, sans bouger d’un pas,
Chaque souffle d’homme est court, et pourtant je suis là.
Le temps chante autour de moi, mais mes racines hésitent pas,
Car ce que je vois est rare: la mémoire qui ne meurt pas.
[Verse 2]
Les générations se mêlent sous mes branches pâles,
Des amours, des guerres, des rires, des miracles en pales.
J’ai vu naître des foyers et puis les voir s’éteindre,
Et moi, je reste fidèlement à apprendre et à attendre.
[Pre-Chorus]
Si la fuite des jours est une chanson,
Moi je suis le refrain, la constitution.
[Chorus]
Je suis là où les heures perdurent, sans bouger d’un pas,
Chaque souffle d’homme est court, et pourtant je suis là.
Le temps chante autour de moi, mais mes racines hésitent pas,
Car ce que je vois est rare: la mémoire qui ne meurt pas.
[Bridge]
Si un enfant pose sa main sur mon écorce, je me souviens,
De la première larme d’un père, des promesses qui deviennent.
Et même en silence, j’offre ma patience au vent,
Un témoin immobile, jusqu’au dernier printemps.
[Chorus]
Je suis là où les heures perdurent, sans bouger d’un pas,
Chaque souffle d’homme est court, et pourtant je suis là.
Le temps chante autour de moi, mais mes racines hésitent pas,
Car ce que je vois est rare: la mémoire qui ne meurt pas.
[Outro]
Reste, petit monde, et écoute ma vie sans fin,
Je suis l’arbre qui a tout vu, et qui attend la prochaine aurore demain.