[Intro]
Dans le silence, je t’appelle sans mot dire.
La lumière étire mes ombres jusqu’à ton sourire.
[Verse 1]
Ton nom reste gravé sur le bord des heures, comme une étincelle qui réchauffe le vent froid.
J’apprends ta voix sur la peau des murs, chaque souffle me rappelle pourquoi je tiens bon.
Les gestes du quotidien deviennent des promesses murmurées, petites comme des fleurs entre les doigts.
[Pre-Chorus]
Et même quand la distance s’allonge en nuages gris, je porte ta voix comme un feu doux dans ma poitrine.
[Chorus]
Attiré par ta lumière qui ne s’éteint jamais, je serre ton image près du cœur et je tiens bon.
Longtemps, je te cherche dans le bruit des jours; tu es l’étoile qui me garde vivant.
Cet amour tient debout malgré les creux et les lueurs.
[Verse 2]
Tes gestes simples deviennent mes havres—un café fumant, une lumière sur le mur, ton rire qui tombe comme une pluie bienfaisante.
Je garde précieusement ces fragments, transformant la douleur en chaleur qui me porte.
[Pre-Chorus]
Quand la nuit revient, je lis ta silhouette dans le linge, et chaque pli raconte une promesse d’aurore.
[Chorus]
Attiré par ta lumière qui ne s’éteint jamais, je serre ton image près du cœur et je tiens bon.
Longtemps, je te cherche dans le bruit des jours; tu es l’étoile qui me garde vivant.
Cet amour tient debout malgré les creux et les lueurs.
[Bridge]
Si le temps dépose ses aiguilles, je resterai, patient, à cette porte qu’on n’a pas encore franchie.
Car les chemins qui blessent aujourd’hui dessinent demain en couleur.
[Chorus]
Attiré par ta lumière qui ne s’éteint jamais, je serre ton image près du cœur et je tiens bon.
Longtemps, je te cherche dans le bruit des jours; tu es l’étoile qui me garde vivant.
Cet amour tient debout malgré les creux et les lueurs.
[Outro]
Et quand l’aube se glisse, je sais qu’il y a encore une main à tenir, une voix à écouter, une vie à aimer—et l’espoir qui revient, plus fort.