Les genoux dans la boue, mais le regard vers les cimes,
Richard marche en silence sur le fil de l'abîme.
Ses mains sont des racines qui refusent de lâcher,
Malgré le vent mauvais qui voudrait le faucher.
Il n'a plus de discours, seulement ce cri qui gronde,
Un écho solitaire qui défie tout le monde.
Il transforme la pierre en un sol de velours,
Car sa plus grande force, c’est d'y croire chaque jour.
Note : Ici, l'accent est mis sur la résistance psychologique. Ce n'est plus seulement un combat physique, c'est l'histoire d'un homme qui refuse de se laisser briser par le poids du monde.