Sous la douceur de tes silences, Mariam je m’égare,
Ton regard dessine des mondes quelque part.
Tes mots effleurent mon âme comme une lumière ma chérie
Et même l’ombre devient belle quand tu espères.
Nos mains se cherchent dans le fil du hasard,
Comme deux étoiles qui refusent le noir.
Si aimer, c’est brûler sans jamais se détruire,
Alors laisse-moi en toi doucement me reconstruire.
Ton Ulriche