[Intro]
Les pixels tremblent, et le silence retient son souffle.
[Verse 1]
Dans l’écran pâle, une image remonte comme une brise du passé,
Un sourire qui n’est plus, mais le cœur s’en souvient encore.
La lumière est douce, le cadre est serré, tout est doux et fragile,
Pourtant l’âme sait que le présent est froid sans ta voix qui habite les murs.
[Chorus]
Je retrouve ta main dans le souvenir, dans les lignes du temps qui chancellent,
Entre chaleur des jours et la ville qui avance sans toi.
Le fond de couleur s’éteint, mais ton rire survit comme une étoile,
Et j’avance avec ce vieil écho qui ne demande qu’à rester.
[Verse 2]
Chaque pixel porte une trace de ce que nous étions ensemble,
Des promesses enregistrées en silence, dans les métadonnées de nos jours.
La photo dit que tu es loin, et pourtant tout près dans mes gestes,
Je parle à ta mémoire comme on parle au vent qui ne répond pas.
[Chorus]
Je retrouve ta main dans le souvenir, dans les lignes du temps qui chancellent,
Entre chaleur des jours et la ville qui avance sans toi.
Le fond de couleur s’éteint, mais ton rire survit comme une étoile,
Et j’avance avec ce vieil écho qui ne demande qu’à rester.
[Bridge]
Si je ferme les yeux, l’écran devient fenêtre,
Et je vois ta silhouette dans la lumière qui s’éparpille.
Mais quand j’ouvre les yeux, le vide me rappelle ta place.
[Chorus]
Je retrouve ta main dans le souvenir, dans les lignes du temps qui chancellent,
Entre chaleur des jours et la ville qui avance sans toi.
Le fond de couleur s’éteint, mais ton rire survit comme une étoile,
Et j’avance avec ce vieil écho qui ne demande qu’à rester.
[Outro]
La photo s’éteint lentement, mais l’amour demeure en clair-obscur.