Lève-toi, petit reste d’Israël,
Nisouaka kiata
L’aube se lève à l’est, éternelle.
Plus fort que l’exil, plus haut que le ciel,
Dans le silence où tremble le désert,
Quand les voix du monde se sont tues,
Une lueur veille, fidèle et claire —
L’amour d’un Père que rien ne dévalue.
Il compte les pas des âmes oubliées,
Il grave leurs noms au creux de Ses mains,
Et sur la colline où pleurent les oliviers,
Il murmure : "Tu es à moi, viens."
Ô petit reste d’Israël,
Répète après moi : obanisoua
Obanisoua
Obanisoua kiata
Perle cachée sous la cendre du ciel,
Dieu n’a pas rompu Son anneau,
Son alliance brûle encore dans l’agneau
Même si la nuit semble éternelle,
Sa promesse est plus haute que Babel.
Lève-toi, petit reste d’Israël,
L’aube se lève à l’est, éternelle.
Plus fort que l’exil, plus haut que le ciel,
Il t’a lié à Lui d’un lien immortel.
Thank you my Lord