[Intro]
Dans la poussière des rues, on revise son passé.
[Verse 1]
J’ai grandi dans les problèmes, le sourire cachait les blessures,
Les vrais deviennent rares quand la vie devient dure.
J’traînais dans le quartier, les rêves dans les poches,
On voulait tous briller mais la vie nous reproche.
Maman priait pour moi pendant les nuits sans sommeil,
Les amis changent vite quand l’argent les réveille.
J’ai connu les promesses qui finissent en silence,
Les regards pleins d’amour qui deviennent méfiance.
On voulait juste vivre, trouver notre chemin,
Mais le destin frappe fort même quand t’as rien fait de mal, hein.
J’avance malgré tout, même le cœur abîmé,
Parce qu’un homme tombe pas tant qu’il peut encore rêver.
[Chorus]
C’est le vécu, les douleurs qu’on cache,
Les cicatrices derrière nos démarches.
On sourit dehors mais dedans ça saigne,
La vie nous teste jusqu’à ce qu’on règne.
[Verse 2]
C’est le vécu, la rue nous a forgés,
Même fatigués on continue d’avancer.
On veut la paix mais le cœur réclame un don,
Et le temps guérit jamais quand les nuits sont longues.
[Chorus]
C’est le vécu, les douleurs qu’on cache,
Les cicatrices derrière nos démarches.
On sourit dehors mais dedans ça saigne,
La vie nous teste jusqu’à ce qu’on règne.
[Bridge]
On tient le cap, même quand les voix disent « abandonne »,
On porte nos vies comme des miracles en offrande.
[Chorus]
C’est le vécu, les douleurs qu’on cache,
Les cicatrices derrière nos démarches.
On sourit dehors mais dedans ça saigne,
La vie nous teste jusqu’à ce qu’on règne.
[Outro]
Le Sénateur du vécu, Brazzaville dans le cœur, on avance.