[Intro]
Deux amis marchent sous le même ciel, un pas après l’autre, sans bruit ni éclat.
Leur rire roule sur le trottoir, précieux comme un secret qu’on ne veut pas lâcher.
[Verse 1]
Ils portent des tee-shirts simples et des baskets usées, mais leurs rêves ont des coutures dorées.
Ils parlent moins fort quand le matin est gris, et ils écoutent la ville qui respire entre deux mots.
L’un dit: « On peut changer ce qui nous entoure, on peut le refaire en mieux », et l’autre répond: « Ensemble, on y va, pas à pas ».
[Pre-Chorus]
Les regards se croisent, les mains se trouvent sans faire de bruit, comme s’ils avaient trouvé une seconde langue.
[Chorus]
Ami et frère dans l’ombre du temps, on porte nos plans comme des lanternes dans le vent.
Nos pas suivent le fil des rues, nos yeux écrivent l’avenir qu’on veut tenir.
Rien n’est gravé, tout est possible quand on avance côte à côte.
[Verse 2]
Ils observent les détails : la tache de café sur la manche, le carnet jaunit par les semaines, le sweat qui croit en eux.
Ils débattent avec bienveillance, sans doute, sans panique, juste le souhait simple de mieux comprendre le monde.
Leurs conversations touchent l’avenir sans le promettre en grand, mais en petit, avec soin et patience.
[Pre-Chorus]
Le décor murmure: « restez vrais », et leurs gestes disent: « on y croit, on reste assauts mais calmes ».
[Chorus]
Ami et frère dans l’ombre du temps, on porte nos plans comme des lanternes dans le vent.
Nos pas suivent le fil des rues, nos yeux écrivent l’avenir qu’on veut tenir.
Rien n’est gravé, tout est possible quand on avance côte à côte.
[Bridge]
Parfois les avenues hésitent, mais le regard s’allume comme une promesse légère.
Ils rient des chutes et repartent, parce que la route est longue et leurs épaules sont prêtes.
[Chorus]
Ami et frère dans l’ombre du temps, on porte nos plans comme des lanternes dans le vent.
Nos pas suivent le fil des rues, nos yeux écrivent l’avenir qu’on veut tenir.
Rien n’est gravé, tout est possible quand on avance côte à côte.
[Outro]
Ils continuent à marcher, la main près du cœur, et la ville apprend leur nom sans jamais l’écrire tout de suite.