[Intro]
Les rues murmurent des noms qui ne me suivent plus,
Des pavés qui brillent sous une lune qui ne sourit pas.
[Verse 1]
Je marche dans ma ville comme un visiteur muet,
Les façades respirent des histoires que je n’ai pas écrites.
Les vitrines projettent des visages perdus dans le brouillard,
Et les ombres dessinent mes années perdues sous un ciel bas.
[Pre-Chorus]
Tout autour, des rires gauchis et des pas qui savent trop bien,
Le passé s’accroche à mes manches, fragile et brillant.
[Chorus]
Ici je ne suis pas tout à fait chez moi, non, pas tout à fait ailleurs,
Entre deux repères qui m’appellent et me retiennent en arrière.
La ville respire en moi comme une mémoire qui revient,
Et je m’abrite dans le silence entre deux battements hésitants.
[Verse 2]
Je regarde des places où je n’ai plus posé mes pieds,
Des cafés où les conversations ont perdu leur couleur.
Les graffitis me racontent des âmes qui sont restées,
Et je me demande si mon nom s’écrit encore dans la rue.
[Pre-Chorus]
Le vent porte des souvenirs de rires et de drames,
Des amitiés qui se dissolvent dans le gris du matin.
[Chorus]
Ici je ne suis pas tout à fait chez moi, non, pas tout à fait ailleurs,
Entre deux repères qui m’appellent et me retiennent en arrière.
La ville respire en moi comme une mémoire qui revient,
Et je m’abrite dans le silence entre deux battements hésitants.
[Bridge]
Si j’ose parler, les murs me répondent en échos,
Un dilemme intérieur: appartenance ou exil, sans repos.
Les néons racontent mes années comme une prière qui revient,
Et le cœur hésite entre les routes qui me gardent et celles qui m’emportent.
[Chorus]
Ici je ne suis pas tout à fait chez moi, non, pas tout à fait ailleurs,
Entre deux repères qui m’appellent et me retiennent en arrière.
La ville respire en moi comme une mémoire qui revient,
Et je m’abrite dans le silence entre deux battements hésitants.
[Outro]
Au bout de la rue, une lumière persiste—
Je suis l’étranger qui n’a jamais cessé d’y être, simplement."