[Intro]
Sous les pavés, une porte glisse, un souffle d’encre et d’étoiles.
La ville dort, mais nos mains allument des toiles.
[Verse 1]
On suit les rires cachés dans les murs humides, poussière et pinceaux,
Des wagons rouillés aux toits qui chantent, on trouve nos tableaux.
Chaque cri de craie devient un pas dans un autre monde,
Une communauté secrète, où l’imagination abonde.
[Pre-Chorus]
Dans les escaliers, les pas réécrivent le temps,
Des gestes qui surprennent, comme un rayon dans le ciment.
[Chorus]
On se retrouve là où l’oubli devient scène,
Des artistes qui tissent des rêves au cœur de la veine urbaine.
Là, sous la routine, un monde vivant se déploie,
Et nos voix se mêlent, libres, ici et là.
[Verse 2]
Des murs qui respirent, des tables pleines de silence,
On échange des couleurs, des mots, des fragrances d’essence.
Des coins oubliés deviennent galeries secrètes,
Chaque coudure raconte une histoire que personne n’emporte.
[Pre-Chorus]
On oublie la montre et on suit l’écho des pinceaux,
Éclats d’encre et d’espoir dans le tempo.
[Chorus]
On se retrouve là où l’oubli devient scène,
Des artistes qui tissent des rêves au cœur de la veine urbaine.
Là, sous la routine, un monde vivant se déploie,
Et nos voix se mêlent, libres, ici et là.
[Bridge]
Ouvre la serrure du silence, laisse entrer la lumière,
Chaque coin oublié devient un phare, une prière.
[Chorus]
On se retrouve là où l’oubli devient scène,
Des artistes qui tissent des rêves au cœur de la veine urbaine.
Là, sous la routine, un monde vivant se déploie,
Et nos voix se mêlent, libres, ici et là.
[Outro]
Quand la rue s’éteint, on prête nos regards au ciel,
La ville révèle ses secrets, et nous, on reste fidèles.