[Intro]
Un souffle éteint, une étoile qui veille encore.
[Verse 1]
Adriano, frère et père, au cœur grand et fidèle,
Tu pars trop tôt, mais ton rire reste, éternel et clair.
Dans chaque souvenir, ta voix respire doucement,
Et les vies que tu as touchées tissent notre présent.
[Pre-Chorus]
Parfois la peine murmure, mais l’amour éclaire le noir.
On garde ta mémoire, comme un phare dans le soir.
[Chorus]
Repos et paix, Adriano, dans le calme des jours qui passent,
Ton nom est une lumière qui nous guide, qui ne s’efface.
Nous te portons en nous, et dans le silence, tu restes là,
Toi, notre ceinture de tendresse, notre raison d’espérer.
[Verse 2]
Les enfants demandent pourquoi la vie est si fragile,
On répond avec douceur: les liens ne meurent jamais, ils brillent.
Gratitude pour ton amour qui a grandement nourri nos vies,
Et pour chaque geste donné, ton souvenir nous bénit.
[Pre-Chorus]
Même quand le doute s’installe, ta présence survit en nos cœurs,
Un peu de toi se démarque et réconforte nos douleurs.
[Chorus]
Repos et paix, Adriano, dans le calme des jours qui passent,
Ton nom est une lumière qui nous guide, qui ne s’efface.
Nous te portons en nous, et dans le silence, tu restes là,
Toi, notre ceinture de tendresse, notre raison d’espérer.
[Bridge]
Si l’au-delà existe, que reste-t-il sinon amour et mémoire?
Ton sourire demeure une porte qui s’ouvre à la lumière.
[Chorus]
Repos et paix, Adriano, dans le calme des jours qui passent,
Ton nom est une lumière qui nous guide, qui ne s’efface.
Nous te portons en nous, et dans le silence, tu restes là,
Toi, notre ceinture de tendresse, notre raison d’espérer.
[Outro]
À jamais près de nous, dans les pas, dans les rêves, tu veilles.
Avec toi, le deuil devient mémoire qui demeure et s’éveille.