[Intro]
Dans le silence des rues où couraient mes pas,
Le vent murmurait des noms qui n’existent plus.
[Verse 1]
Je marche sur le tapis gris des souvenirs,
Les volets bleus, les saveurs de miel et de pluie.
Une porte qui grinçait au cœur du quartier,
Et ma mère qui riait, couleur douce sur ma vie.
[Pre-Chorus]
Le temps, fragile papier sous mes doigts,
Se déplie et se replie comme une vieille photo.
[Chorus]
C’est la douceur qui revient quand je ferme les yeux,
Une enfance qui respire encore, loin des adieux.
Les lieux ont changé, mais l’odeur du pain chaud perdure,
Et dans ma mémoire, tout reste en couleur.
[Verse 2]
Les places d’enfance se cachent derrière les murs,
Où les arbres chuchotent des secrets d’autrefois.
Je tends la main, mais les saisons se font flocons,
Et l’on apprend à aimer ce qui ne reviendra pas.
[Pre-Chorus]
Pourtant le cœur garde la route des doux visages,
Les noms gravés dans le brouillard des années.
[Chorus]
C’est la douceur qui revient quand je ferme les yeux,
Une enfance qui respire encore, loin des adieux.
Les lieux ont changé, mais l’odeur du pain chaud perdure,
Et dans ma mémoire, tout reste en couleur.
[Bridge]
Parfois je suis ce petit qui court sous la pluie,
Cherchant une main qui rassure, un rire à hauteur de vie.
[Chorus]
C’est la douceur qui revient quand je ferme les yeux,
Une enfance qui respire encore, loin des adieux.
Les lieux ont changé, mais l’odeur du pain chaud perdure,
Et dans ma mémoire, tout reste en couleur.
[Outro]
Je porte ces saisons comme un talisman invisible,
Nostalgie tendre, gravée dans le souffle du temps.