[Intro]
On peut lire le cœur, malgré les voiles et les reflets.
[Verse 1]
On n'aime pas une femme pour ce qu’on voit, non, pas seulement.
La beauté du corps peut changer, mais l’âme demeure, éternelle.
Ce n’est pas l’évidence qui nous retient, c’est ce qui se ressent.
[Chorus]
On aime une femme pour ce qu’elle dégage, pour l’énergie qui échappe aux yeux,
Pour sa manière d’être, sans artifice, loin des Jeux.
Elle est réelle quand elle n’a rien à prouver, juste à être.
On aime sa lumière et aussi ses zones d’ombre, c’est là qu’elle est vraie.
[Verse 2]
Elle ne joue pas un rôle: silence, mots vrais, vérité qui persiste.
C’est ce qu’elle éveille en nous, ce qui fait vibrer sans forcer.
Ce n’est pas la perfection qui retient, mais la connexion qui unit.
[Chorus]
On aime une femme pour ce qu’elle éveille en nous, pour les frissons qu’elle fait naître,
Pour ce qui résonne sans effort, ce qui ne peut être écrit, mais tout à sentir.
Ce n’est jamais ce que l’on voit, mais ce que l’on porte au fond du cœur.
On aime pour ce que l’âme retient, pour ce qu’elle donne sans essayer.
[Bridge]
Filtrer, transformer? Oui, mais l’amour n’a pas besoin d’ajustements.
Il vit dans le regard sincère, dans ses gestes simples et vrais.
[Outro]
Ce que l’on aime vraiment n’a pas de masque: c’est ce qui se ressent, profondément.
On aime une femme, pour ce qu’elle est, et ce qu’elle fait vivre en nous.