[Intro]
Lever avant l’aube, le monde qui s’éveille en silence.
Les gestes simples, le pouls de la survie qui tient bon.
[Verse 1]
Le ventre qui gronde, le compte-chiffon de pièces usées,
Les cuillères de riz qui font rimer faim et dignité.
Chaque pas sous la chaleur, chaque goutte de pluie,
Mais le sourire reste, malgré les regards et les épreuves.
[Pre-Chorus]
On calcule l’impossible, on partage ce qui reste,
Loyer qui danse au plafond, rêves qui restent en tête.
[Chorus]
Mais l’espoir persiste, dans la poussière et le vent,
Dignité qui se tient, solidarité qui grandit.
On rit sous les manguiers, on tient les mains des enfants,
Et malgré tout, on avance, jour après jour, lentement.
[Verse 2]
Les sacrifices invisibles font tourner le monde,
Les repas qui durent trois bouchées, les regards qui savent.
Des amis qui rient, des gestes qui réchauffent,
Quand le dernier pain se partage, c’est le cœur qui remercie.
[Pre-Chorus]
On calcule l’impossible, on peut encore rêver,
Dans les poches vides, des projets à semer.
[Chorus]
Mais l’espoir persiste, dans la poussière et le vent,
Dignité qui se tient, solidarité qui grandit.
On rit sous les manguiers, on tient les mains des enfants,
Et malgré tout, on avance, jour après jour, lentement.
[Bridge]
Ce chemin tisse nos vies, sans bruit mais avec force,
Chaque geste minuscule devient une promesse.
[Chorus]
Mais l’espoir persiste, dans la poussière et le vent,
Dignité qui se tient, solidarité qui grandit.
On rit sous les manguiers, on tient les mains des enfants,
Et malgré tout, on avance, jour après jour, lentement.
[Outro]
À travers les sacrifices, se lit la dignité,
Un chemin partagé, vers demain, ensemble, toujours.