[Intro]
Par-delà les frontières, une voix se glisse
[Verse 1]
Dans les ruelles d’Alger, une chanson s’allume,
Matoub Lounès, mémoire qui s’allume.
Des Kabyles au cœur des rêves, on écoute,
La chambre réservée, un souffle qui redoute.
[Pre-Chorus]
Je t’aime, je t’imagine dans le ciel clair,
Algérie en souvenir, échos dans l’air.
[Chorus]
Merci d’avance, pour ce que tu nous offres,
Focus sur les voix qui défient les couverts.
Gros espoirs, petits pas dans la lumière,
Une musique qui rassemble, sans frontière, lumière.
[Verse 2]
Je m’appelle Amar, mais l’Algérie parle,
Par le réseau des âmes, elle se démarque.
La chambre de la musique, tremble et chante,
Chaque note est un pont qui se tente.
[Pre-Chorus]
Respects et mémoire, dans le souffle du soir,
Les mots se mêlent, et forgent un nouvel espoir.
[Chorus]
Merci d’avance, pour ce que tu nous offres,
Focus sur les voix qui défient les couverts.
Gros espoirs, petits pas dans la lumière,
Une musique qui rassemble, sans frontière, lumière.
[Bridge]
Entre les gestes et les mots, la mémoire danse,
Algérie et Kabylie, une seule cadence.
[Chorus]
Merci d’avance, pour ce que tu nous offres,
Focus sur les voix qui défient les couverts.
Gros espoirs, petits pas dans la lumière,
Une musique qui rassemble, sans frontière, lumière.
[Outro]
Je t’aime, Matoub, et l’écho persiste,
Dans ce réseau mobile où la voix résiste.