[Intro]
Dawn hushes the kitchen; steam finds the window pane.
A quiet clock ticks like a patient heart.
[Verse 1]
Le café s’entasse dans les gestes, prêt pour le matin,
Un petit rituel, une douceur qu’on garde en chemin.
Un mot glissé dans la poche, parfum d’un matin-
Éphémère, mais il reste, léger et sain.
[Pre-Chorus]
Et dans le silence, la voix se fait tendresse,
Des gestes minuscules, une promesse qui persiste.
[Chorus]
Ce tendre pansement sur une plaie qui ne dit pas son nom,
Ces rituels fragiles, échos de ta présence.
Si tu t’étioles, je garde l’ombre, le don,
Et l’absence devient une distance que l’on peut longer.
[Verse 2]
Les petites attentions, comme des fils invisibles,
Tissent un manteau doux contre le vent qui défile.
Un sourire imprimé, un message dans une poche,
Tout est éphémère, mais l’amour se déploie malgré les reproches.
[Pre-Chorus]
Et dans le doute, une lumière qui hésite,
Est-ce amour réel ou simple artifice qui l’emporte?
[Chorus]
Ce tendre pansement sur une plaie qui ne dit pas son nom,
Ces rituels fragiles, échos de ta présence.
Si tu t’étioles, je garde l’ombre, le don,
Et l’absence devient une distance que l’on peut longer.
[Bridge]
Peut-être que l’on rentre chez soi pour mieux repartir,
Que chaque geste est un pont vers le prochain matin.
Mais si le cœur s’accroche au fragile souvenir,
Alors l’amour tient bon, dans le quotidien.
[Chorus]
Ce tendre pansement sur une plaie qui ne dit pas son nom,
Ces rituels fragiles, échos de ta présence.
Si tu t’étioles, je garde l’ombre, le don,
Et l’absence devient une distance que l’on peut longer.
[Outro]
Le café refroidi se souvient de nos mains,
Et peut-être qu’un jour, tout renaîtra en chemin.