[Intro]
Je marche droit, pas de bruit inutile, je parle peu, mais clair comme le fer.
Les rues apprennent plus vite que les uns qui se reposent sur leurs peurs.
[Verse 1]
Je suis ce garçon qui lit les murs et les chiffres écrit en lueur,
Autodidacte dans l’âme, ambitieux comme un phare dans la rue, sans peur.
On me teste à chaque coin, on voit mes pas qui tracent le chemin,
Je réponds par des gestes simples: continuer, avancer, tenir le destin.
[Pre-Chorus]
Pas besoin d’un réseau, j’ai mes mains et mes heures sur le tableau noir,
Les excuses s’effritent, moi je forge mes victoires sans attendre le soir.
[Chorus]
Je suis prêt à tout, seul mais fier, qui peut me freiner quand j’avance ?
Confiance comme une flamme, je tiens ma ligne, sans dépendance.
Égo sur la corde raide, provocation légère pour les regards,
Je construis ma réussite, pas à pas, sans me plier aux regards des autres.
[Verse 2]
Les obstacles me voient venir, et ils reculent devant ma volonté,
Éduqué par la rue, mes livres dans le sac et mes rêves en cité.
Je parle haut, mais juste, mes preuves restent mes actes concrets,
Chaque journée est une étude, chaque échec un chapitre corrigé.
[Pre-Chorus]
Pas de codes, pas de pose: juste le travail qui parle pour moi,
Je suis mon propre allié, ma force ne dépend pas d’autrui.
[Chorus]
Je suis prêt à tout, seul mais fier, qui peut me freiner quand j’avance ?
Confiance comme une flamme, je tiens ma ligne, sans dépendance.
Égo sur la corde raide, provocation légère pour les regards,
Je construis ma réussite, pas à pas, sans me plier aux regards des autres.
[Bridge]
Je regarde devant, pas de nostalgie, juste la vitesse d’un objectif,
Les mains calleuses, l’esprit clair: autonomie, mon souffle est magistral.
[Chorus]
Je suis prêt à tout, seul mais fier, qui peut me freiner quand j’avance ?
Confiance comme une flamme, je tiens ma ligne, sans dépendance.
Égo sur la corde raide, provocation légère pour les regards,
Je construis ma réussite, pas à pas, sans me plier aux regards des autres.
[Outro]
Je repars, tête haute et pas à pas, le quartier m’observe et je réponds: moi seul, suffit.
Je suis ce garçon qui sait: le chemin se mérite, et le mien commence maintenant.