[Intro]
Sur le terrain, je trace mes pas, ce nom qui résonne en moi: Carrasco.
[Verse 1]
J’ai grandi près des cages grillées, le ballon collé au pied, jour et nuit.
Les fautes et les larmes, j’ai appris à les digérer, pour que mes rêves grandissent.
Des matchs perdus, des cris dans le vestiaire, mais l’espoir ne m’a jamais lâché.
Je joue pour ceux qui croient, pour ceux qui m’ont vu tomber et se relever.
[Pre-Chorus]
Quand l’heure n’a pas sonné, je travaille encore, je cours encore, je croise les regards qui doutent.
[Chorus]
Carrasco, je porte ton nom sur la poitrine, mon destin se forge à chaque minute qui passe.
Un jour le gong sonnera, et la foule chantera mon prénom avec toi dans la voix.
Je rappelle que le futur est près, que la douleur cède à la lumière.
Et quand l’heure viendra, la joie sera grande et pure, comme un but qui éclate le ciel.
[Verse 2]
J’ai quitté les rues pour les terrains poussiéreux, j’ai appris à sourire malgré la fatigue.
Les entraînements épuisants, les peurs invisibles, tout cela m’a forgé, peu à peu.
Ma famille, mes amis, mes premiers coachs — leur foi était ma force secrète.
Je cours encore, je tombe parfois, mais je me relève avec un nouveau pas de géant.
[Pre-Chorus]
Quand l’heure sera écrite dans les étoiles, je saurai que tout est possible, que chaque doute était une étape.
[Chorus]
Carrasco, je porte ton nom sur la poitrine, mon destin se forge à chaque minute qui passe.
Un jour le gong sonnera, et la foule chantera mon prénom avec toi dans la voix.
Je rappelle que le futur est près, que la douleur cède à la lumière.
Et quand l’heure viendra, la joie sera grande et pure, comme un but qui éclate le ciel.
[Bridge]
Enfin l’épreuve devient clé, le doute devient force, et le rêve prend vie.
Les regards se tournent, les mains s’élèvent, lepublic croit en moi comme jamais.
[Chorus]
Carrasco, je porte ton nom sur la poitrine, mon destin se forge à chaque minute qui passe.
Un jour le gong sonnera, et la foule chantera mon prénom avec toi dans la voix.
Je rappelle que le futur est près, que la douleur cède à la lumière.
Et quand l’heure viendra, la joie sera grande et pure, comme un but qui éclate le ciel.
[Outro]
Carrasco, ce nom résonne encore, et demain j’irai vers la gloire, quand l’heure sonnera.