On tolère, on tolère jusqu’à s’oublier,
On donne tout, même quand y’a plus rien à donner,
À force de comprendre, on finit par se briser,
Le cœur en miettes mais on continue d’encaisser.
On excuse l’inexcusable, encore une fois de trop,
On maquille les blessures, on les cache sous les mots,
On s’efface doucement, sans faire de bruit, sans éclat,
Et un jour dans le miroir… on ne se reconnaît pas.