[Intro]
Silence qui s’étire, comme une ombre qui respire
[Verse 1]
Je marche seul dans le creux de ma mémoire, pas après pas
Le temps me serre les épaules, mais j’entends encore ton nom
Une brûlure douce, une lumière tenue en moi
Je compte les secondes qui refusent de s’éteindre
Les détails reviennent: le parfum du café, la chaise qui grince, le froid sur mes doigts
Je porte mes peines comme un manteau trop grand
Pourtant une étincelle, fragile, résiste à tout abandon
[Pre-Chorus]
Et je me demande si la douleur peut encore être un chemin
Si chaque cicatrice peut devenir un petit matin
[Chorus]
Je respire les souvenirs, j’en fais une porte qui s’ouvre
L’espoir trempe mes lèvres comme une vraie lumière
Je laisse la peur se taire et je m’écoute enfin
Le cœur apprend à parler sans crier
[Verse 2]
Les mois défilent en murmures, mes pas deviennent plus présents
J’écoute le verre dans ma tête qui raconte mes années perdues
La fragilité s’invite, mais elle ne signe pas ma fin
Elle m’apprend la patience, la douceur contre le bruit
Sur le bord de mes frontières, je bâtis une promesse
De reprendre souffle, de laisser grandir une voix qui pardonne
[Pre-Chorus]
Et si la douleur est un miroir, je choisis autre chose à voir
Une lumière qui refuse de mourir, même dans le noir
[Chorus]
Je respire les souvenirs, j’en fais une porte qui s’ouvre
L’espoir trempe mes lèvres comme une vraie lumière
Je laisse la peur se taire et je m’écoute enfin
Le cœur apprend à parler sans crier
[Bridge]
Dans ce calme, j’entends un pas qui n’était pas le mien
Une présence tendre qui ne juge pas le passé
Elle dit: tout ce qui survit peut renaître
Et je me laisse toucher par ce presque silence
[Chorus]
Je respire les souvenirs, j’en fais une porte qui s’ouvre
L’espoir trempe mes lèvres comme une vraie lumière
Je laisse la peur se taire et je m’écoute enfin
Le cœur apprend à parler sans crier
[Outro]
Alors je marche, un peu moins seul, guidé par ce souffle retrouvé
La douleur devient sentinelle, l’espoir, ma prochaine saison