[Intro]
Sous les néons qui pleurent, je marche seul,CasEnvie d’un souffle qui se perd dans le vent froid
La ville respire lentement, comme un secret qui ne veut pas mourir
[Verse 1]
Casmir, silhouette entre les vitrines, un nom qui danse sur mes lèvres tremblantes
Je me souviens de ta voix qui glissait, mine de rien, dans les ruelles de la nuit
Ton rire était une clé qui déverrouillait mes ombres, puis les laissait s’enfuir
Les fenêtres racontent des histoires de nous, en reflet sur les flaques de pluie
Et chaque pas que je fais réveille un souvenir qui insiste
[Pre-Chorus]
Les horloges de la ville battent au rythme de ton absence, Casmir
Mais quelque chose éclaire encore le bord du ciel, un feux doux qui hésite
[Chorus]
Casmir, où vas-tu quand la rue devient poème?
Mon cœur cherche ta trace dans le silencieux brouillard nocturne
J’entends ta voix au fond d’un rêve qui ne veut pas mourir, Casmir
Reste un instant, laisse naître l’espoir dans cette lampe qui vacille
[Verse 2]
Le bitume chante ta mémoire, timbre rauque mais tendre
Des feux bleus dessinent ton contour comme une promesse fragile
La ville, complice, garde le secret de nos promesses inachevées
Et moi, j’avance, guidé par ce mystère qui ne cesse de brûler
[Pre-Chorus]
Un souffle d’oxygène dans l’air salé des rues, Casmir, tu reviens
La nuit retient son souffle en attendant ton prochain pas
[Chorus]
Casmir, où vas-tu quand la rue devient poème?
Mon cœur cherche ta trace dans le silencieux brouillard nocturne
J’entends ta voix au fond d’un rêve qui ne veut pas mourir, Casmir
Reste un instant, laisse naître l’espoir dans cette lampe qui vacille
[Bridge]
Et s’il suffit d’un regard pour apaiser l’horizon, Casmir
Je tends les mains vers l’écho de ta présence, fragile et sûr
[Chorus]
Casmir, où vas-tu quand la rue devient poème?
Mon cœur cherche ta trace dans le silencieux brouillard nocturne
J’entends ta voix au fond d’un rêve qui ne veut pas mourir, Casmir
Reste un instant, laisse naître l’espoir dans cette lampe qui vacille
[Outro]
La dernière lumière s’éteint doucement, Casmir, et pourtant je sais
Que l’aube portera ta voix comme un secret retrouvé