L'amour c’est pas un long fleuve, c’est un torrent qui nous malmène,
J'ai gravé mon destin dans l'encre, loin des promesses vaines.
C’est une guerre de tranchées où le cœur sert de bouclier,
Un mélange de feu et de glace qu'on ne peut plus oublier.
J'avance dans le brouillard, guidé par une lueur fine,
Aussi pure et constante que le regard de Pascaline.
Elle a cette force tranquille qui apaise mes démons,
Celle qui redonne un sens quand je m'égare dans le son.
Mais la vie est un puzzle, chaque pièce a son histoire,
Y'a des visages qu'on garde comme des reflets dans le noir.
Je repense à la douceur, à cette grâce un peu fleurie,
À l'éclat d'un souvenir, à la présence de Marie.
C'est pas de la trahison, c'est juste l'âme qui s'éveille,
Entre l'ombre et la lumière, sous un même soleil.
L'amour c'est cet abîme où l'on plonge sans filet,