[Intro]
Éclosion lente sous une étoile, la peau de la nuit se déploie.
[Verse 1]
Dans chaque goutte, un monde minuscule qui danse, invisibles trésors,
Des battements de vie qui passent, sans bruit mais sans remords.
Les racines s’enfoncent comme des rêves à l’envers du temps,
Et l’air porte des secrets que les veines de la terre chuchotent en chantant.
[Pre-Chorus]
On marche sur des ponts de microbiales, des siècles en une respiration,
Chaque image qui nous entoure est une preuve de connexion.
[Chorus]
Je suis émerveillé par ce réseau que l’œil ne voit pas,
Par la poussière cosmique qui tremble et puis se remet droit.
Gratitude pour l’existence, pour ces liens qui nous relient,
Pour le souffle secret qui unit l’infiniment petit et le grand qui scintille.
[Verse 2]
Les cycles qui filent—eau, feu, vent—tissent une danse ancienne,
Des planètes qui tournent sans fin autour d’un soleil qui sourit d’étoiles liesse.
Chaque cellule raconte une histoire de vie, de courage et de patience,
Et nos pas s’alignent sur ce tempo qui parle sans voix, sans turbulence.
[Pre-Chorus]
Écoutons le murmure des forêts et des océans qui apprennent à guérir,
Nous sommes faits de même poussière et lumière, prêts à grandir.
[Chorus]
Je suis émerveillé par ce réseau que l’œil ne voit pas,
Par la poussière cosmique qui tremble et puis se remet droit.
Gratitude pour l’existence, pour ces liens qui nous relient,
Pour le souffle secret qui unit l’infiniment petit et le grand qui scintille.
[Bridge]
Si l’on cesse d’écouter, on perd le fil des miracles,
Mais chaque souffle revient, fidèle, et tout recommence.
[Chorus]
Je suis émerveillé par ce réseau que l’œil ne voit pas,
Par la poussière cosmique qui tremble et puis se remet droit.
Gratitude pour l’existence, pour ces liens qui nous relient,
Pour le souffle secret qui unit l’infiniment petit et le grand qui scintille.
[Outro]
Merci à la vie qui s’étend sans fin, un miracle qui se réinvente en silence.