[Intro]
Il y a des gens qui connaissent mieux la vie des autres… que la leur.
Ils frappent à la porte des foyers, non pas pour apporter la paix, mais pour y déposer des paroles.
[Verse 1]
Tu vas voir la femme de quelqu’un,
Pour parler de lui dans son propre dos,
Tu racontes ses erreurs, ses défauts,
Mais pourquoi tu ne parles pas à son mari, frérot ?
Tu prends des confidences pour des armes,
Tu sèmes le doute au milieu des familles,
Tu crois que parler derrière les gens te grandit,
Mais tu ne fais que révéler qui tu es vraiment.
[Chorus]
Laisse la vie des gens, occupe-toi de la tienne,
Ne mets pas le feu là où tu n’as pas de maison.
Ce que tu racontes aujourd’hui chez les autres,
Demain peut devenir ton propre jugement.
[Verse 2]
Tu viens avec un sourire, mais derrière toi,
Il y a des regards qui se figent, des voix qui se taillent,
Tu crois que ta langue est un juge juste,
Mais elle casse ce qui est précieux et fragile.
[Chorus]
Laisse la vie des gens, occupe-toi de la tienne,
Ne mets pas le feu là où tu n’as pas de maison.
Ce que tu racontes aujourd’hui chez les autres,
Demain peut devenir ton propre jugement.
[Bridge]
Respecte les couples, respecte les foyers,
Tout ce que tu sais ne doit pas être raconté.
La bouche peut détruire en quelques secondes
Ce que deux personnes ont construit pendant des années.
[Chorus]
Laisse la vie des gens, occupe-toi de la tienne,
Ne mets pas le feu là où tu n’as pas de maison.
Ce que tu racontes aujourd’hui chez les autres,
Demain peut devenir ton propre jugement.
[Outro]
Ferme les portes des commérages, ouvre celles de la paix,
Que chacun puisse vivre son histoire sans bruit de couloir.