[Intro]
Dans les ruelles qui brillent sous néon poussiéreux,
J’avance seul, le cœur en double-guet, silencieux.
La mer en bruit de fond, mais l’orage est proche,
Et chaque pas résonne comme un écho qui s’accroche.
[Verse 1]
Ici c’est terre brûlée, avec des rêves qui fument,
On compte les blessures plus vite que les lucioles qui montent.
Des sirènes qui croisent mes sombres pensées,
Des cousins et des frères qui tombent, qui se taisent.
J’ai vu des mains tendues qui ne veulent que prendre,
Des mots qui promettent paix mais qui mentent sans ciller.
Je cherche un chemin dans ce brouillard d’acier,
Où la foi tremble mais décide encore d’espérer.
[Pre-Chorus]
La violence n’est pas une gloire, c’est une cicatrice,
Et moi j’écris pour guérir ce qui se décarcasse en délice.
[Chorus]
Je veux la paix dans mes veines, pas la rage qui m’emprisonne,
La chaleur de Martinique mais sans la violence qui résonne.
J’entends mieux l’espoir qui souffle, quand le cœur se délie,
Je me bats pour demain, même si le soir revient ici.
[Verse 2]
Les murs racontent des histoires qu’on préfère oublier,
Des regards qui pèsent lourd, des vies qu’on veut sauver.
J’remue mes poussières pour trouver une raison d’y croire,
Un souffle de pardon qui vient effacer les blessures.
Je chante pour mes frères qui se perdent dans les rues,
Pour les mères qui pleurent et qui n’ont plus de lumière.
Si la rue est un miroir, que reflète-t-elle en moi?
Une lueur qui résiste quand tout s’éteint, parfois.
[Pre-Chorus]
La violence n’est pas une gloire, c’est une cicatrice,
Et moi j’écris pour guérir ce qui se décarcasse en délice.
[Chorus]
Je veux la paix dans mes veines, pas la rage qui m’emprisonne,
La chaleur de Martinique mais sans la violence qui résonne.
J’entends mieux l’espoir qui souffle, quand le cœur se délie,
Je me bats pour demain, même si le soir revient ici.
[Bridge]
Et si la mer porte les malheurs, elle porte aussi les réponses,
On peut changer le bout de la route, trouver une autre cadence.
[Chorus]
Je veux la paix dans mes veines, pas la rage qui m’emprisonne,
La chaleur de Martinique mais sans la violence qui résonne.
J’entends mieux l’espoir qui souffle, quand le cœur se délie,
Je me bats pour demain, même si le soir revient ici.
[Outro]
Reste calme, respire, laisse le doute se taire,
Dans cette île qui pleure, je choisis de me relever fièrement.