[Intro]
Dans la brume d’un soir, les ombres dansent encore
Les guirlandes chuchotent ce que le cœur ignore
[Verse 1]
On se cherche parmi les rires, perdus dans le bruit
Une fête qui sourit, mais mes pas restent mollassons, sans bruit
Les murs portent des notes, des partitions qui ne se parlent pas
Des feuilles de musique pleurent notre silence à la fois
[Pre-Chorus]
Je tends mes mains vers toi, et tu regardes ailleurs
Les mots s’écrasent, faute de souffle, faute de douceur
[Chorus]
J’ai besoin d’un signe pour croire encore, bel aveu qui me chavire
Un bout de vérité dans la foule, une étincelle qui m’attire
Mais le vent tourne et le plafond enfle mes rêves qui partent
Je me tiens à la porte du destin, et je suis prêt à partir, en attendant
[Verse 2]
Les pages de mes dream-dossiers se tournent en silence doux-amer
Des nouvelles qui tombent comme neige, qui font le cœur se serre
On cherche un soutien, une main qui répond, une lumière dans la peur
Mais les mots restent en lecture seule, et j’apprends à me fier à ma fleur
[Pre-Chorus]
Je lis ton regard, il me dit “reste” ou “va-t’en”
Les mélodies se défont, et laissent place à la faim de demain
[Chorus]
J’ai besoin d’un signe pour croire encore, bel aveu qui me chavire
Un bout de vérité dans la foule, une étincelle qui m’attire
Mais le vent tourne et le plafond enfle mes rêves qui partent
Je me tiens à la porte du destin, et je suis prêt à partir, en attendant
[Bridge]
Les pages s’assemblent, puis se défont comme des promesses
Je cherche une vérité qui ne s’efface, une caresse
Et si la fête continue sans nous, je garderai ton écho
Comme un talisman dans ma poche, pour mieux dire adieu, doucement, alto
[Chorus]
J’ai besoin d’un signe pour croire encore, bel aveu qui me chavire
Un bout de vérité dans la foule, une étincelle qui m’attire
Mais le vent tourne et le plafond enfle mes rêves qui partent
Je me tiens à la porte du destin, et je suis prêt à partir, en attendant
[Outro]
Reste une image: nos rêves en suspens, dans le soir qui adhère
La pièce se vide, mais mon cœur respire l’air qu’on partageait hier
Nostalgie en fleurs, et pourtant, je me tiens debout sur le chemin
On avance, différent, mais lié par ce que nous avons essayé, puis laissé demain