[Intro]
Dans le silence, je comptes les fils du jour, lentement.
[Verse 1]
Parfois la douleur est une graine qui cherche le ciel, obstinée,
Une fleur qui pousse sous le béton de nos heures répétées.
Je vois la force tenir debout, fragile et vraie,
Un écho qui murmure: encore, encore, et recommencer.
[Chorus]
Et la beauté naît quand la nuit apprend à respirer,
Quand le cœur se wage d’un courage discret et tenace.
Souffrance et lumière se jouent d’un même secret,
Une résilience qui fleurit là où on n’attend pas la grâce.
[Verse 2]
Je porte mes blessures comme un livre aux pages rugueuses,
Des mots qui saignent, puis qui tiennent, fidèles et précieux.
Chaque pétale trempé de pluie devient une promesse,
Que même dans le béton, l’amour a sa délicatesse.
[Chorus]
Et la beauté naît quand la nuit apprend à respirer,
Quand le cœur se wage d’un courage discret et tenace.
Souffrance et lumière se jouent d’un même secret,
Une résilience qui fleurit là où on n’attend pas la grâce.
[Bridge]
Si le monde semble dur, je prends le temps d’écouter,
Le souffle des racines qui refusent d’abandonner.
[Chorus]
Et la beauté naît quand la nuit apprend à respirer,
Quand le cœur se wage d’un courage discret et tenace.
Souffrance et lumière se jouent d’un même secret,
Une résilience qui fleurit là où on n’attend pas la grâce.
[Outro]
Fleur de béton, réconfort dans le silence intérieur,
Je suis la preuve que la douleur peut être douceur.