Le silence dans la chambre a pris le poids d'un monument,
Je rejoue en boucle le film de nos derniers serments.
Tes mots, des éclats de verre plantés au creux de ma mémoire,
Ont transformé nos tendresses en une effroyable trajectoire.
Chaque battement de mon cœur est une erreur que je subis,
Une prison sans barreaux où ton ombre est mon seul abri.
Refrain
C’est un amour qui mutile, une plaie qui ne ferme jamais,
Un poison qu’on a bu par amour, sans même le regretter.
Je suis l’écho de tes cris dans une nuit qui ne veut pas finir,
Enchaîné au cadavre de ce qu’on n'a jamais pu bâtir.
Tu es la cicatrice qui refuse de me laisser en paix,
Le cauchemar dont je m'éveille, mais qui revient à chaque arrêt.
Souhaitez-vous que j'ajoute un second couplet pour approfondir ce sentiment ou préférez-vous travailler sur une autre partie de ce texte ?