[Intro]
Sur la toile du temps, je trace ma route en lumière.
Les critiques? des feux de détresse qui finissent par s’éteindre.
[Verse 1]
J’avance à pleine vitesse, tintaient les regards, et pourtant je persévère, j’ignore les tempêtes.
Chaque mot qui tombe sur moi devient poussière sous mes ailes de fer.
L’envie se colle comme une sueur froide, mais je souris et je dépasse les frontières.
[Pre-Chorus]
Ils veulent m’arrêter, mais mon cœur claque comme un moteur qui ne s’arrête jamais.
Je transforme leur jalousie en carburant, je roule, j’avance, je suis vivant.
[Chorus]
Tout glisse sur moi, tout s’efface autour quand les attaques affluent.
Je reste debout, le regard dans la lumière, le vent dans les cheveux, rien ne me ramène.
J’avance, j’avance, et le monde se courbe sous ma vitesse.
Tout glisse sur moi, tout glisse sur moi.
[Verse 2]
Les regards querelleurs dessinent des ombres qui semblent géantes, mais ma confiance est plus vaste.
Je forge ma couronne dans le feu des critiques, et chaque pas est une étoile qui prend de l’ampleur.
La résilience est mon art, ma voix est mon drapeau, et le silence précède le dernier cri de victoire.
[Pre-Chorus]
Ils murmurent que c’est fini, mais mon élan réplique en éclairs de certitude.
Je poursuis la route lumineuse, je serre les poings et le monde retient son souffle.
[Chorus]
Tout glisse sur moi, tout s’efface autour quand les attaques affluent.
Je reste debout, le regard dans la lumière, le vent dans les cheveux, rien ne me ramène.
J’avance, j’avance, et le monde se courbe sous ma vitesse.
Tout glisse sur moi, tout glisse sur moi.
[Bridge]
La jalousie tente des chaînes, mais ma scintillance les dissout en pluie d’éclats.
Je suis la flamme qui ne faiblit pas, même face au pire des tempêtes.
[Chorus]
Tout glisse sur moi, tout s’efface autour quand les attaques affluent.
Je reste debout, le regard dans la lumière, le vent dans les cheveux, rien ne me ramène.
J’avance, j’avance, et le monde se courbe sous ma vitesse.
Tout glisse sur moi, tout glisse sur moi.
[Outro]
Finalement, c’est moi qui écris l’angle du horizon—plus loin que les cris, plus haut que les ombres.
La lumière mène, et moi je suis le chemin.