[Intro]
Sur le seuil du temps, nos mains se sont trouvées comme des promesses tremblantes.
[Verse 1]
Les regards tímides ont tracé des routes dans la poussière du matin,
Émile et Loudaise, deux notes qui se ressemblent sans jamais se dire tout.
Ton sourire a pris le pas sur le bruit des rues, doucement.
Et nos pas ont appris à parler sans faire de bruit.
[Pre-Chorus]
Les années ont glissé, mais nos silences en disaient long,
Des gestes minuscules, des rires qui éclatent quand tout va mal.
[Chorus]
On avance, main dans la main, sans jamais se dire tout ce qu’on sait,
Émile et Loudaise, deux vies qui se reconnaissent en regard.
Cœur à cœur, nos petites vérités se tissent en secret,
Et l’amour grandit, tranquille, comme une vigne qui prend le braise du temps.
[Verse 2]
On a appris à réparer les jours cassés avec des mots simples,
À écrire nos noms dans les murs de la mémoire, loin des tempêtes.
Émile te disait que le bonheur vient des gestes récurrents,
Loudaise répondait par un sourire qui rassure le lendemain.
[Pre-Chorus]
Les années ont posé leurs pierres, et l’ombre a laissé place à la lumière,
Chaque souvenir un chemin, chaque regard un serment.
[Chorus]
On avance, main dans la main, sans jamais se dire tout ce qu’on sait,
Émile et Loudaise, deux vies qui se reconnaissent en regard.
Cœur à cœur, nos petites vérités se tissent en secret,
Et l’amour grandit, tranquille, comme une vigne qui prend le braise du temps.
[Bridge]
À travers les saisons, nos noms se mêlent et s’entrelacent dans le vent,
Émile, Loudaise, un souffle commun qui dénoue les doutes.
[Chorus]
On avance, main dans la main, sans jamais se dire tout ce qu’on sait,
Émile et Loudaise, deux vies qui se reconnaissent en regard.
Cœur à cœur, nos petites vérités se tissent en secret,
Et l’amour grandit, tranquille, comme une vigne qui prend le braise du temps.
[Outro]
Si le monde s’éteint un jour, nos regards restent nos boussoles—
Émile et Loudaise, encore là, ensemble, dans l’éternité qui veille.