[Intro]
Sous le soleil de Ouidah, les perles brillent dans nos regards,
Les tam-tams parlent une langue ancienne, forte comme un phare.
[Verse 1]
Nous sommes enfants du bénin, Zoumetiens du cœur et du vent,
Le fongbe chante nos racines, dans chaque souffle, un serment.
Les maisons de paille et de terre racontent nos histoires,
Aux marchés, les couleurs dansent, les voix s’entrelacent en mémoire.
[Verse 2]
On tisse nos langues comme des ponts entre les villages,
Gans sur les routes, k súmèya, les paroles se partagent et s’éveillent.
Les danses s’élèvent autour du feu, rires qui réchauffent la nuit,
Phonèmes et gestes s’unissent, un esprit communautaire qui nous suit.
[Pre-Chorus]
Écoutons les griots, les mères qui bénissent nos pas,
Chaque nom porte une histoire, chaque danse ouvre une voix.
[Chorus]
C’est ma fierté, ma couleur, mon éclat béninois,
Dans le fongbe et la langue, je suis lié à mes anciens.
Chaud comme le sable au crépuscule, vivant dans nos choix,
Nous avançons ensemble, Zoumetiens, fiers et unis.
[Verse 3]
Les chemins poussiéreux mènent vers les case du village,
Où l’eau chante dans les pirogues et l’amitié se fait partage.
Les mots anciens murmurent: « reste et raconte »,
Et nos enfants apprennent les rites qui gardent l’âme intacte.
[Bridge]
Au marché, les étoffes conversent, les sourires se donnent, se croisent,
La fierté s’écrit en gestes: offrande, accueil, joie qui éclaire.
[Chorus]
C’est ma fierté, ma couleur, mon éclat béninois,
Dans le fongbe et la langue, je suis lié à mes anciens.
Chaud comme le sable au crépuscule, vivant dans nos choix,
Nous avançons ensemble, Zoumetiens, fiers et unis.
[Outro]
Quand le tambour résonne, nos cœurs s’emportent et s’allument,
Identité Zoumetienne, chaleur qui jamais ne s’allume.