[Intro]
La lumière fane, la porte claque sans enthousiasme.
[Testament muet, le soir se traîne.]
[Verse 1]
Donne-moi ta demande, encore une fois je la lis sans surprise.
Pas d’éclat dans ma voix, juste le vide qui m’emporte et s’éparpille.
Je te réponds d’un souffle: ouais, d’accord, et puis quoi encore ?
Le canapé grogne; ma patience est en grève depuis le déjeuner.
[Pre-Chorus]
Tu répètes, je répète, et le monde tourne sans me regarder.
Je compte les heures comme des échecs, sans jamais te bénir.
[Chorus]
Ferme-la, c’est tout ce que je peux offrir — ta demande qui revient, puis repart.
Je ne t’écoute pas vraiment, j’écrase le détour avec mon silence froid.
Désolé, ce n’est pas un oui, juste une distance qui s’étend.
[Verse 2]
La monotonie frappe à la porte: « qu’est-ce qu’on veut encore ? »
Je réponds sans charme: rançon de ma journée, tu es le décor.
Le café est froid, mes mots aussi, mais ta voix réplique sans éclat.
Je replie le soir sous les couvertures, prêt à dormir sur le mépris.
[Pre-Chorus]
Tu répètes, je répète, et le temps s’écrase sur le canapé.
Je regarde le mur et je ne vois que le brouillard de ma lassitude.
[Chorus]
Ferme-la, c’est tout ce que je peux offrir — ta demande qui revient, puis repart.
Je ne t’écoute pas vraiment, j’écrase le détour avec mon silence froid.
Désolé, ce n’est pas un oui, juste une distance qui s’étend.
[Bridge]
On peut faire semblant encore un peu, puis l’ombre se referme sur le salon.
Je parle en noyau dur de silence, toi tu regards, et tout se tait.
[Chorus]
Ferme-la, c’est tout ce que je peux offrir — ta demande qui revient, puis repart.
Je ne t’écoute pas vraiment, j’écrase le détour avec mon silence froid.
Désolé, ce n’est pas un oui, juste une distance qui s’étend.
[Outro]
La journée s’éteint, et moi aussi, dans ce foyer qui ne me retient pas.
Et quand on redemande encore, je réponds sans trembler: laisse-moi.