[Intro]
Un coffre dans la poussière, le temps qui respire.
Une boîte oubliée, un murmure d’avenir.
[Verse 1]
J’ai déployé le velours du passé, comme un voile sur mes yeux,
Des objets qui chuchotent des rêves anciens, des cœurs audacieux.
Des lettres en papier, en langage doux et naïf,
Promesses d’un monde parfait, gravées en papier calque et relief.
[Pre-Chorus]
Et je lis, encore et encore, ce qui aurait pu être,
Des rivières d’espoirs, des rues sans mur ni bruit de guerre.
[Chorus]
Capsule oubliée, miroir d’un temps idéalisé,
Les mots dansent, mais la réalité est décalée.
Je veux croire à ce qui brille entre les lignes,
Pourtant la vie aujourd’hui murmure ses propres signes.
[Verse 2]
Les objets s’allument d’un charme surané: carnet, timbre, cloche,
Des promesses gravées sur du papier qui déjà s’effrite et s’obture.
En contraste cruel, la ville respire autrement,
Le bruit est plus dur, l’espoir se tait parfois différemment.
[Pre-Chorus]
Je serre les pages, puis j’avoue la défaite légère,
La nostalgie est un parfum qui ne tient pas la matière.
[Chorus]
Capsule oubliée, miroir d’un temps idéalisé,
Les mots dansent, mais la réalité est décalée.
Je veux croire à ce qui brille entre les lignes,
Pourtant la vie aujourd’hui murmure ses propres signes.
[Bridge]
Si je déplie le papier, est-ce que le passé se réveille?
Ou est-ce juste une lumière qui se perd dans le ciel?
[Chorus]
Capsule oubliée, miroir d’un temps idéalisé,
Les mots dansent, mais la réalité est décalée.
Je veux croire à ce qui brille entre les lignes,
Pourtant la vie aujourd’hui murmure ses propres signes.
[Outro]
Je referme la capsule et je laisse la poussière parler,
Elle porte le rêve, mais c’est aujourd’hui qu’on peut aimer.