[Intro]
Le matin se lève sur les toits de brique, un souffle de kébab et de poussière.
Je porte mes rêves comme un sac léger, prêt à partir.
[Verse 1]
Dans le miroir, un nom qui résonne du village au quartier, oui je suis moi, ici et ailleurs.
Les mains marquées par le travail, les gestes qui racontent nos jours.
On m’a dit ta place est là-bas, mais mes pas savent tracer leur propre voie.
[Pre-Chorus]
On avance sous le vent des doutes, on serre les dents, on continue.
[Chorus]
Identité en filigrane, je porte ma couleur sans émouvoir le décor.
Jour après jour, je construis, je me nourris de nos histoires.
Résilience gravée en lettres de poussière et d’espoir.
Je suis moi, et c’est assez, dans ce monde qui cherche à m’effacer.
[Verse 2]
Les rues apprennent nos noms, les vendeurs sourient, les voix mêlées au marché.
On échange des gestes, des recettes et des rêves pour demain.
Ma langue porte les chants du fleuve, mes pieds savent marcher au pas des ancêtres.
[Pre-Chorus]
On avance sous le vent des doutes, on serre les dents, on continue.
[Chorus]
Identité en filigrane, je porte ma couleur sans émouvoir le décor.
Jour après jour, je construis, je me nourris de nos histoires.
Résilience gravée en lettres de poussière et d’espoir.
Je suis moi, et c’est assez, dans ce monde qui cherche à m’effacer.
[Bridge]
Parfois le silence parle fort, dans la cour, sous la pluie, on se rattrape.
Les souvenirs tissent des ponts entre nos vies et le futur.
[Chorus]
Identité en filigrane, je porte ma couleur sans émouvoir le décor.
Jour après jour, je construis, je me nourris de nos histoires.
Résilience gravée en lettres de poussière et d’espoir.
Je suis moi, et c’est assez, dans ce monde qui cherche à m’effacer.
[Outro]
Et quand le soir descend, je retrouve nos voix dans la rue, tranquille et fier.
Demain se réécrira avec nous, côte à côte, avec dignité et mémoire.