Sadiath,
Depuis que tes pas ne font plus écho dans mes journées,
Le temps s’est mis à marcher au ralenti.
Il me manque ton rire, celui qui éclaire mes doutes sans même s’en rendre compte.
Il me manque ta voix, douce comme une prière du soir, qui posait mes pensées en désordre.
Il me manque même tes silences, ceux qu’on partageait sans gêne, juste côte à côte, et qui disaient déjà tout.
Les rues que j’emprunte ont perdu leurs couleurs.
Le téléphone sonne, mais aucune notification n’a ton nom.
Mon cœur a pris l’habitude de t’attendre à chaque coin de mes pensées.
Tu me manques comme la pluie manque à la terre après une longue saison sèche.
Tu me manques comme l’aube manque à la nuit qui s’éternise.
Et plus les jours passent, plus je comprends que tu es devenue l’habitude la plus douce de ma vie.
Reviens, Sadiath. Reviens remplir les espaces vides que tu as laissés.
Pas seulement à mes côtés… mais dans ce coin de moi où seul ton nom trouve sa place.
Je t’attends