[Intro]
[Verse 1]
Valar morghulis, le temps se plie, puis il s’en va, sans bruit.
Hommes et ombres glissent vers l’abîme, on compte les cycles, on suit le fil.
[Pre-Chorus]
Mais certaines disparitions éclairent le chemin,
On apprend à respirer quand tout s’éteint.
[Chorus]
On vit sans s’attacher, sous les pluies de mémoire,
À chaque départ, on trouve une autre victoire.
On apprend à aimer ce qui demeure, même quand tout s’arrête,
Valar morghulis, mais l’espoir jamais ne s’éteigne.
[Verse 2]
Comprendre que tout finit n’éteint pas nos lumières,
Ceux qui partent laissent des traces dans nos terres.
[Pre-Chorus]
On porte le vide comme un phare intérieur,
Un pas après l’autre, vers demain, sans peur.
[Chorus]
On vit sans s’attacher, sous les pluies de mémoire,
À chaque départ, on trouve une autre victoire.
On apprend à aimer ce qui demeure, même quand tout s’arrête,
Valar morghulis, mais l’espoir jamais ne s’éteigne.
[Bridge]
Si le souffle se fait lent, le souvenir est un ami,
Dans le vent qui porte nos voix, on se dit: c’est fini, c’est fini.
[Chorus]
On vit sans s’attacher, sous les pluies de mémoire,
À chaque départ, on trouve une autre victoire.
On apprend à aimer ce qui demeure, même quand tout s’arrête,
Valar morghulis, mais l’espoir jamais ne s’éteigne.
[Outro]
Et même lorsque tout s’éteint, on danse avec le silence.
La vie persiste, malgré le temps et l’absence.