[Intro]
La route s’allume, les chiffres dansent, mais le cœur hésite.
[Verse 1]
J’ai vu des hommes vendre leur âme pour des chiffres sur des écrans,
Confondre la paix intérieure avec le luxe éclatant.
L’argent fascine, attire, promet des horizons immenses,
Mais derrière les grandes fortunes sommeillent parfois les silences.
Dans les quartiers oubliés, il devient presque une religion,
Une lumière artificielle guidant les générations.
On rêve de villas, de montres, de voitures allemandes,
Parce que la misère apprend très tôt à serrer les dents.
Certains trahissent un frère pour quelques billets froissés,
D’autres travaillent vingt ans sans jamais pouvoir respirer.
Le monde respecte davantage les comptes que les valeurs,
Comme si l’or pouvait vraiment réparer les douleurs.
[Chorus]
L’argent fait tourner les villes et les ambitions,
Fait tomber des rois, construit des illusions.
On court après les chiffres sans voir le temps passer,
Mais aucun coffre-fort ne peut acheter la paix.
L’argent, l’argent… poison ou bénédiction ?
Il révèle les hommes derrière leurs masques.
[Verse 2]
On entend les sirènes des promoteurs et des contrats signés tard le soir,
Des sourires qui brillent mais qui cachent des histoires de poussière et de gloire.
Les loyautés se marchent dessus pour gagner quelques billets,
Et les rêves deviennent des listes à la banque, des chiffres sur papier.
Pourtant, au cœur des immeubles, on cherche une lumière qui dure,
Un souvenir d’enfance, un silence qui soigne les blessures.
Alors que les salles s’allument et que les écrans s’éteignent,
Je me demande ce qui reste lorsque tout se rééclaire vraiment.
[Chorus]
L’argent fait tourner les villes et les ambitions,
Fait tomber des rois, construit des illusions.
On court après les chiffres sans voir le temps passer,
Mais aucun coffre-fort ne peut acheter la paix.
L’argent, l’argent… poison ou bénédiction ?
Il révèle les hommes derrière leurs masques.
[Bridge]
Et si l’on cherchait ce qui ne se rachète pas,
Une main tendue, un oui qui ne se vend pas.
[Chorus]
L’argent fait tourner les villes et les ambitions,
Fait tomber des rois, construit des illusions.
On court après les chiffres sans voir le temps passer,
Mais aucun coffre-fort ne peut acheter la paix.
L’argent, l’argent… poison ou bénédiction ?
Il révèle les hommes derrière leurs masques.
[Outro]
Peut-être qu’au-delà des chiffres, il existe un autre sens,
Un souffle qui nous rappelle pourquoi on respire vraiment.