[Intro]
La ville respire en néons, mais j’entends une autre voix qui m’appelle
Un souffle de sapin, de mer et de ciel, qui m’arrache à l’envers du réel
[Verse 1]
Jour après jour, les murs se referment, le temps claque comme un horloge citadine
Mon cœur cherche une porte de sortie, un chemin simple, loin des vitrines et des rumeurs
La rue chante en boucle les mêmes gestes, mais mes pas rêvent d’un autre décor
[Pre-Chorus]
Fermer les yeux, écouter le vent—il raconte des histoires sans horsepower
[Chorus]
Je veux suivre le temps de la forêt, laisser la rue se consumer dans le silence
Les étoiles seront nos lampes, lumière froide sur nos pas de saison
Retour à la source, où le souffle devient échelle et raison
[Verse 2]
Les sirènes s’éteignent derrière moi, je m’extrais de l’instant trépidant
La poussière du métro se dissout, remplacée par l’odeur de l’herbe et du pin
Je marche vers des chemins qui n’appartiennent à personne, juste à mes rêves
[Pre-Chorus]
Écouter le cri des hiboux, le rythme lent qui veut dire “plus loin”
[Chorus]
Je veux suivre le temps de la forêt, laisser la rue se consumer dans le silence
Les étoiles seront nos lampes, lumière froide sur nos pas de saison
Retour à la source, où le souffle devient échelle et raison
[Bridge]
Si la ville s’enflamme, je ferai halte sous la voûte des arbres
Les jours d’astre lumineux guident mes pas vers l’odeur de mousse
[Chorus]
Je veux suivre le temps de la forêt, laisser la rue se consumer dans le silence
Les étoiles seront nos lampes, lumière froide sur nos pas de saison
Retour à la source, où le souffle devient échelle et raison
[Outro]
Là où le monde ralentit, je retrouve mon named’eau et ma mémoire
Et la nuit m’enseigne: revenir est grand, partir aussi—mais revenir d’abord