Ecoute fils bouanga elimane ton père chante
[Verse 1]
Je porte des montagnes dans le menton, et des rivières dans les poches.
Les jours s’empilent comme des pages manquantes, je lis entre les entraves.
La ville chante en clair-obscur, et moi j’apprends mes propres silences.
[Chorus]
Mais je dis oui, malgré la peur qui danse sur mes cils,
Je me tiens debout, petit poing contre le vent hostile.
Je marche, je tombe, puis je me relève—encore, encore.
Mon cœur tient le cap quand l’ombre veut faire taire ma voix.
[Verse 2]
Des choix qui prennent des manches et se retournent en mirages,
Des miroirs qui répondent mal quand je me demande qui je suis.
Pourtant une étincelle palpite—fragile, mais obstinée—dans ma poitrine.
[Pre-Chorus]
Je porte mes fautes comme des bagages qui ne veulent pas partir,
Et chaque pas devient un petit pacte avec l’avenir.
[Chorus]
Mais je dis oui, malgré la peur qui danse sur mes cils,
Je me tiens debout, petit poing contre le vent hostile.
Je marche, je tombe, puis je me relève—encore, encore.
Mon cœur tient le cap quand l’ombre veut faire taire ma voix.
[Bridge]
Face à la marge et au dilemme, j’apprends à choisir sans trahir,
À faire de mes blessures des routes vers une lumière qui persiste.
[Chorus]
Mais je dis oui, malgré la peur qui danse sur mes cils,
Je me tiens debout, petit poing contre le vent hostile.
Je marche, je tombe, puis je me relève—encore, encore.
Mon cœur tient le cap quand l’ombre veut faire taire ma voix.
[Outro]
Solitaire, mais présent—affirmé dans le bruit et la lenteur,
Je me suis promis: être moi, malgré tout, dans ce monde qui déplace.