[Intro]
Cœur battant, nuit radiant, Bamako et Korientzé en fête.
Les rues vibrent d’un souffle qui raconte une histoire joyeuse.
[Verse 1]
Les tam-tams parlent, cloches et percussions clignotent comme des étoiles,
Les corps se souviennent des pas, les mains s’élèvent, la foule résonne.
Dans les yeux, des rires qui se croisent, des familles qui se retrouvent.
On se serre, on se sourit, on danse jusqu’au matin, jusqu’au petit jour.
[Pre-Chorus]
Appels et réponses du DJ, un miroir de l’âme collective:
"Korombana Niéta!" "Korombana Niéta!" et tout le quartier chante.
[Chorus]
Korombana Niéta, fête qui embrase le ciel,
Korombana Niéta, la joie autour des ailes.
Korombana Niéta, les corps s’envolent, les voix s’entrelacent,
Corps et cœur s’embrasent, jusqu’au matin qui passe et efface.
[Verse 2]
Des places qui racontent, des lieux où les amis se retrouvent,
Des enfants qui tournent, des anciens qui chantent en chœur.
Les sourires comme des lumières sur les visages, tout le monde partage.
On lève les mains, on rit, on danse sans se soucier du temps qui passe.
[Pre-Chorus]
Les percussions se répondent, un dialogue de joie et de chaleur:
"Korombana Niéta!" "Korombana Niéta!" et les rues reprennent souffle.
[Chorus]
Korombana Niéta, fête qui embrase le ciel,
Korombana Niéta, la joie autour des ailes.
Korombana Niéta, les corps s’envolent, les voix s’entrelacent,
Corps et cœur s’embrasent, jusqu’au matin qui passe et efface.
[Bridge]
Le son des tam-tams, le tintement des cloches, l’odeur de la braise et du thé,
Des pas qui se répondent, des pas qui se souviennent, un cercle se fait familier.
On danse sans frontières, Bamako à Korientzé liées par le rire.
[Outro]
Et quand l’aube chante, on se tient là, près des amis et des familles,
Korombana Niéta résonne encore, dans nos mains, dans nos vies.