J’ai parlé au silence…
Il m’a répondu avec mes propres blessures.
[Couplet 1 – introspection poétique]
Je marche sur les cendres de mes illusions mortes
Le vent murmure mon nom comme une faute
J’ai peint mes douleurs sur les murs du temps
Mais personne n’a lu entre les battements
Mes nuits sont des océans sans rivage
Où mes pensées dérivent sans ancrage
J’ai enterré des cris dans des sourires
Comme un soleil qui apprend à mourir
Mon reflet me fixe, sans indulgence
Il connaît mes guerres, mes abandons, mes silences
Chaque fissure raconte une vérité
Que même mon cœur refusait d’écouter
[Pré-refrain – montée douce]
Et si tomber… c’était apprendre à voler ?
Et si souffrir… c’était renaître en secret ?
[Refrain – chanté, profond]
Je suis né dans l’ombre, mais je cherche la lumière
Chaque pas que je fais répare un peu mes guerres
Même brisé, j’apprends encore à aimer
Car les fissures… laissent la lumière entrer
Regarde mon âme, elle tremble mais tient
Même au bord du vide, je lâche rien
Si je me perds, je me retrouverai
Dans les éclats… de ce que j’ai brisé
[Couplet 2 – plus affirmé, poétique + force]
J’ai bu mes peurs comme un poison sacré
Chaque goutte m’a appris à respirer
Les tempêtes m’ont sculpté en silence
Faisant de mes ruines une renaissance
Ils voulaient me voir plier sous le poids des jours
Mais j’ai appris à danser sous l’amour
De mes propres failles, de mes cicatrices
Comme un poème gravé dans le supplice
Je suis l’écho d’un combat invisible
Une flamme fragile devenue indestructible
Et même si le monde me ferme ses bras
J’ai trouvé en moi… ce qu’il ne donne pas
[Pont – très poétique, presque parlé]
Je suis la pluie qui tombe sans bruit
Le cri muet au fond de la nuit
Mais dans chaque larme que je laisse couler
Il y a une étoile prête à s’allumer
[Refrain final – plus intense]
Je suis né dans l’ombre, mais je brûle de lumière
Chaque blessure est une porte vers l’univers
Même brisé, je refuse de céder
Car les fissures… m’ont appris à aimer
Regarde mon âme, elle