J’avance même quand la nuit veut freiner mes pas,
Les doutes parlent fort mais j’écoute pas leurs voix,
J’ai grandi dans le manque, maintenant je vise les sommets,
Chaque chute m’a appris, chaque larme m’a formé.
Pas besoin d’raccourci, j’préfère la vraie route,
Même seul dans l’arène, j’garde la foi sans doute,
La réussite c’est pas l’or, c’est l’esprit qui s’élève,
J’transforme mes cicatrices en trophées, en rêves.