[Intro]
Vent souffle, les feuilles crient l’écho du temps.
Les ombres tracent des cercles, sans fin.
[Verse 1]
Vanité, vanité, tout est vanité, murmure le soir,
On poursuite le vent, les mains restent vaines, sans espoir.
Des rivières enchaînées glissent vers un lit de poussière,
Et chaque goutte de sang rappelle la faim de lumière.
[Pre-Chorus]
Qui serre un rêve et le lâche quand le monde cède?
Qui brûle son nom dans le feu des années perdues?
[Chorus]
Tout ce qui brille tombe dans le silence,
Le vent emporte nos promesses sans défense.
À quoi sert la route si l’horizon nous fuit?
Le cycle recommence, encore et encore, sans vie.
[Verse 2]
Les villes s’élèvent comme des mirages sur le fleuve,
Sacrifices murmurés sous les plafonds de grève et d’épreuve.
Nous mesurons l’échec en grammes d’or et en heures,
Mais le temps, lui, garde le secret des douleurs.
[Pre-Chorus]
Le sang qui coule écrit une langue sans merci,
L’ambition fleshée dans le miroir de l’oubli.
[Chorus]
Tout ce qui brille tombe dans le silence,
Le vent emporte nos promesses sans défense.
À quoi sert la route si l’horizon nous fuit?
Le cycle recommence, encore et encore, sans vie.
[Bridge]
Si le vent se tait, qui demeure debout?
Si le fleuve renaît, qui connaît la faute?
[Chorus]
Tout ce qui brille tombe dans le silence,
Le vent emporte nos promesses sans défense.
À quoi sert la route si l’horizon nous fuit?
Le cycle recommence, encore et encore, sans vie.
[Outro]
Et peut-être qu’un jour on regardera sans peur —
Le vent, le sang, le secret de nos heures.